Tome LIV-LV, 

2017-2018

ANNA ADASHINSKAYA
Moldavian Votive Portraits with Scrolls: toward Rhetorical Techniques Applied in Art of the late 15th – early 17th Centuries

AbstractThe present study focuses on a particular aspect of votive portraits in Moldavia, namely, on a group of founders’representations of the late-15th – early-17th centuries, where ktetors are depicted either holding scrolls with prayers or being accompanied by patron saints holding such scrolls. It examines some artistic and rhetorical techniques applied in the creation of these images, in order to shed light on the interaction between the depicted personages and their beholders, and to understand the role of characters’ placing and postures, as well as of texts in medieval votive compositions. The paper also publishes a corpus of Slavic inscriptions included into these compositions. Finally, it deals with two main aspects of such representations, namely, with the texts of prayers written on the scrolls and the iconographic motif of scrolls held by founders or by the saints accompanying them. For a better understanding of the function of these texts and images, the study considers possible sources and comparative material for both, the texts and iconographies.

Keywords: Votive Compositions, Portraits, Moldavia, Ktetors, Donors, Sponsors, Dedicatory Portraits, Funerary Portraits, Patron Saints, Moldavian nobility, 15th century, 16th century, scrolls, prayers.

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EMMANUEL MOUTAFOV
Some Aspects of the Development of Christian Orthodox Art in the 16th and 17th Centuries: the Testimony of Church Inscriptions and Artists’ Signatures

 

Abstract. This text tries to draw a general view of the development of the Christian Orthodox art in the 16th and 17th centuries. The author represents in brief the main monuments and artists during the above period on the Balkans as well as the interactions between different cultures in historical context. Special interest is given to the art appeared on Mount Athos and the role of Patriarchate of Constantinople as a political and spiritual factor in the Ottoman empire and their influence in the Trans Danubian principalities. Most of the existing bibliography on this subject is presented and analyzed. In his critical reading of the available publication E. Moutafov suggests for instance that it is more accurate to speak about Cretan painters on Mount Athos, rather than about the presence of a Cretan school in the artistic processes there. On the hand, when speaking of Western/European influences, he believes that the influencing side should be interested as well, i.e. the West should have been interested in its influence over the Christian East, which is not documented. It is important to note the observation made here, that during the preparation of the mural programs for the temples in Bulgarian lands, the artists used a Greek-language painter’s manual of the type of the First Jerusalem Manuscript, or of the so-called hermeneia of the priest Daniel. Also interesting noting is that the Russian “лицевые подлинникиˮ appeared around the same time, which is evidence for a common need of established models across the Orthodox world, regardless of the political situation of the lands where the specific monuments were located. Until then for the author there was no need for written manuals since the tradition was alive and art was passed on from teacher to student and by imitation from good models. This does not mean that painters did not make preparatory sketches (anthivola) or did not collect them. One thing is certain though: in spite of the Ottomans’ presence on the Balkans, inscriptions on frescoes in Orthodox churches continued to be the same in the 16th century as the ones during the two previous centuries. This means for Moutafov that the ethnic profile of painters, clergy, and users of this art remained the same. A century later, however, a hellenization process began with varying intensity and two forms of manifestation by the direct use of Greek and manuals in Greek or by encouraging the use of the local language, for instance in the monuments in Romania from the 17th century. In this the author agrees with Helen Evans’ insight that the year 1557, when the term “Byzantiumˮ appeared in research, was in fact an important date for the Christian East because it marked the end of the medieval Orthodox tradition and its transition into the pre-modern period.

Keywords: Artists’ signatures; Christian Orthodox Art; Church in Dobrasko village; Church inscriptions; Church of St Demetrios of Boboshevo village; Docheiariou monastery; Dzordzis; First Jerusalem Manuscript; Frangos Katelanos; Great Lavra, Gyromeri monastery; Mount Athos; Hellenisation process; Hermeneia of the priest Daniel; St Niketas’ church in Cucer village; Theophanes the Cretan.

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CORINA TEACĂ
Reflected History. Octav Băncilă’s Paintings on 1907 Peasants’ Rebellion

Abstract. A series of paintings made by Octav Băncilă in the first decade of 20th c. are related to contemporary tragic events in Romanian history: the rebellion of peasants (1907).

Keywords: Romanian art; militant art; historical subjects; 1907.

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NOTES ET DOCUMENTS 

CONSTANTIN I. CIOBANU
Some Notes on the Fine and Decorative Arts of Bessarabia during the Last Two Centuries

(Quelques notes sur les beaux-arts de Bessarabie au cours des deux derniers siècles)

Résumé. Ces notes ont pour objet l'étude de l'art de la Bessarabie du XIXe et de la première moitié du XXe siècle et l’art de la République de Moldova depuis 1944 et jusqu'au début du XXIe siècle. Le terme «Bessarabie» est bien ambigu, avec une sémantique polyvalente, définissant initialement une bande de terre aux embouchures du Danube (appartenant il y a des siècles à la dynastie valaque des Bassarabs), mais qui fut plus tard étendue par les autorités tsaristes (et dans ce sens repris dans l'entre-deux-guerres par les autorités roumaines) à toute la zone inter-fluviale Prut-Dniester, autrement dit à tout le territoire de la moitié orientale de l’Etat féodal moldave. 
Dans le domaine des beaux-arts, la période Bessarabienne comprend trois étapes distinctes. La première (1812-1887) se caractérise par la continuité des formes principales de l'art médiéval et prémoderne (peinture murale ecclésiastique, iconographie, décoration sculptée des iconostases, monuments funéraires en milieu rural, etc.). La seconde période est fortement influencée par l'émergence de l'éducation professionnelle dans le domaine des arts. Cette période a commencé en 1887  l’année où a été ouverte à Kichinev (Chișinău) la première école de dessin  et a duré jusqu'en 1918  l'année de la Grande Union des terres habitées par les Roumains. Pendant cette période  en 1903  a été fondée la première organisation des artistes professionnels de la Bessarabie, la soi-disant «Société des amateurs des beaux-arts». La troisième et dernière étape du développement de l'art dit «Bessarabien» coïncide avec l'entre-deux-guerres (1918-1940), lorsque la Bessarabie devient une partie composante du royaume roumain. La vie artistique de cette époque ne manque pas d'événements importants. Ainsi, en 1921 à Kichinev est fondé la «Société des Beaux-Arts de Bessarabie» qui – entre 1921 et 1939 – organisa onze expositions (appelées «salons»): sept à Chişinău, deux à Bucarest, une à Bolgrad et une à Ialoveni.
Les informations succinctes des archives révèlent que l'actuel Musée National des Beaux-Arts de la République de Moldova est le successeur légal de la Galerie Municipale de Kichinev, fondée en 1939 à l'initiative du sculpteur Alexandru Plămădeală et de plusieurs autres artistes bessarabiens. Le patrimoine artistique de cette Galerie fut initialement composé de 173 oeuvres (peintures, dessins, sculptures, arts décoratifs, dont la plupart ont été données par les participants au dixième Salon de la Société des Beaux-Arts de Bessarabie, tenu à Kichinev en novembre 1939), auxquelles nous devons ajouter les 11 oeuvres offertes par le ministère des Affaires religieuses et des Arts de Roumanie (y compris des peintures signées par Max Hermann Maxy et Alexandru Phoebus, des dessins signées par Theodor Pallady et Nicolae Tonitza, des sculptures de Ion Jalea, etc.). Dans la seconde moitié de 1940, après l'occupation soviétique de la Bessarabie et la formation de la République Soviétique Socialiste Moldave, sur la base des oeuvres de la Galerie Municipale de Kichinev (et d’autres donations) fut inauguré le Musée Républicain des Beaux-Arts. Après le début de la guerre, pendant l’été de 1941, le musée fut évacué à Kharkov (Ukraine), où sa collection d’oeuvres est disparue sans laisser les moindres traces. Le contexte dans lequel les arts de la République de Moldova se sont développés dans l'après-guerre et dans les décennies suivantes ne peut pas être compris si nous nous référons uniquement au territoire de la Bessarabie et ne tenons pas compte des processus socioculturels complexes qui ont eu lieu dans les grands centres de l'ex-URSS. Étant depuis près de cinq décennies totalement isolée de la Roumanie, la culture bessarabienne ne connut pas la polémique entre les protochronistes et les synchronistes, les disputes entre les partisans du peintre Corneliu Baba et ceux du peintre Alexandru Ciucurencu etc. L’art de la République Moldave gravitait plutôt vers les grandes villes soviétiques: principalement Moscou et Leningrad (Saint-Pétersbourg), mais aussi Tallinn, Riga, Vilnius, Lvov, Odessa, Kiev et d'autres. Beaucoup de débats locaux étaient des répliques ou des émulations d'actions déjà accomplies dans d’autres régions de l'Union Soviétique.
Le processus de l'introduction forcée des principes du réalisme socialiste et de l'esthétique normative  processus qui a duré dans l'ex-URSS des années 30 jusqu'à l'époque de la perestroïka de Mikhaïl Gorbatchev de la seconde moitié des années 80  a affecté de façon extrêmement dure le domaine des beaux-arts. Selon les idéologues communistes, le rôle de «l'art» était de promouvoir à travers ses méthodes spécifiques le message du seul Parti-Etat au peuple, de l’éduquer dans l'esprit du marxisme-léninisme et de la haine envers le capitalisme et l'impérialisme. L'art devait être direct, accessible aux masses et totalement soumis au pouvoir. La hiérarchie anachronique des genres fut réintroduite: ainsi, la peinture thématique ou le portrait de parade étaient considérés comme supérieurs par rapport au paysage ou à la nature morte. Une fois avec l'occupation de la Bessarabie par l'URSS, beaucoup d'artistes qui avaient été éduqués dans l'entre-deux-guerres en Roumanie ou qui avaient étudié après 1944 (mais étaient encore étroitement liés aux problématiques de l'art de l'avant-guerre) ont dû changer radicalement de style et de manière, en se soumettant au régime. Les quinze premières années qui ont suivi la Seconde Guerre mondiale ont été les années les plus difficiles. Ce ne fut que vers la fin de la sixième décennie et la première moitié de la septième décennie du siècle dernier qu’on a réussi à émanciper en partie le style et la thématique des œuvres de beaux-arts.
Dans les années 1970 et 1980, une série de nouveaux phénomènes sont apparus, tels que l’interférence ou même la fusion des langages appartenant à différents genres d’arts visuels; le caractère idéologique agressif et militant des expositions de l’époque précédente est de plus en plus souvent remplacé par «l'extase» festive de l' «époque de Brejnev». C'est le moment où la peinture réhabilite les valeurs du «climat domestique», de l’«individuel», etc. Un problème qui, de notre point de vue, mérite d'être abordé avec beaucoup d'attention est le phénomène de l'art d'opposition à l'idéologie officielle (le soi-disant underground soviétique des années 1970-1980). Pourtant, nous devons admettre que, malgré quelques tentatives de renouvellement du langage artistique (telles que les peintures de Mikhaïl Grecu ou de Valentina Rusu-Ciobanu), en République Soviétique Socialiste de Moldova il n'y avait pas de véritable art d’opposition comme celui de Moscou ou de Saint-Pétersbourg.
La situation créée dans les dernières années de la perestroïka de Gorbatchev et dans les premières années d'indépendance de la République de Moldova a radicalement modifié les structures de fonctionnement de la culture en général et des arts visuels en particulier. La censure idéologique et les commissions de sélection (sur critères politiques!) des œuvres d’art pour les expositions ont disparu. Les discussions sur la synchronisation du processus artistique de la République Moldave avec les processus artistiques européens et mondiaux ont commencé.
Dans le contexte de la démocratisation créée par la perestroïka, l'Union des Écrivains de Moldova a présenté les projets de la nouvelle législation linguistique, destinée à donner à la langue roumaine le statut de langue officielle sur le territoire de la République. Après de nombreux débats et d’hostilités générés à la fois par l'opposition de la nomenclature (locale et centrale) et par une grande partie de la population russophone la Constitution de la République de Moldova fut complétée (le 31 août 1989) par l'article sur le statut et les principes de fonctionnement de la langue d'état. Des expositions d’art consacrées à la langue roumaine ou à Mihai Eminescu  grand poète roumain  ont commencé à être organisées (la première en 1989). Les «Salons de Moldavie»  des expositions des peintres des deux côtés de la rivière Prout – sont devenus des événements récurrents. Pendant la période de transition, en République de Moldova ont été ouvertes les premières galeries d'art privées (Elita, Coral, L, Aorte, etc.). À la fin des années 1980 et au début des années 1990, les premiers groupes parallèles ou alternatifs à l'Union des Artistes Plastiques ont vu le jour : le groupe «Fantôme», le groupe «Zece» (fr. : «Dix») et autres.
De toute évidence, le fait de «hâter» l'accès aux avantages de la civilisation moderne avec ses technologies développées  qui ne correspondent pas toujours à un mode de vie et à une pensée qui avaient été enfermés pendant plus d'un demi-siècle dans une «réserve totalitaire»  a de nombreux obstacles à affronter. Ces obstacles sont liés aux immenses disparités existantes actuellement dans les réalités quotidiennes de la République de Moldavie: le clivage économique et culturel entre la capitale et la province, entre la ville et le village, la polarisation exacerbée de la situation matérielle des différentes couches de citoyens du pays, le conflit de mentalités et d’âges, la segmentation de la structure démographique de la population, les migrations massives à l’étranger de ceux qui sont capables de travailler, etc. Cependant, ce qui était considéré à l’époque comme un simple acte d’enculturation artificielle a vraiment aidé les jeunes artistes à promouvoir un discours au niveau des nouveaux impératifs du temps.

Keywords: Bessarabia, Fine arts, Moldavian Soviet Socialist Republic, Perestroika, Republic of Moldova, Salons of Moldova, Socialist realism, Soviet underground.

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GEORGI PARPULOV
The Miraculous Icon of Neamţ Monastery

Abstract. The double-sided icon of the Virgin Hodegetria and St. George preserved at the Neamţ Monastery is a Byzantine work of the 14th century. The present note offers a new reading of two Greek inscriptions on this icon, proposes an explanation for an unusual detail in the image of St. George, and examines the written sources about the panel’s history.

Keywords: Palaeologan painting; Byzantine epigrams on works of art; miracle-working icons.

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ADRIAN-SILVAN IONESCU
L’enfance sous le signe de Pif ou mes confessions sur la façon dont je suis devenu vaillant

Abstract. A Childhood under Pif's Spell. For many generations born on the wrong side of the Berlin Wall, from the sixties onwards until the last decades of the 20th century, “Pif  the French magazine of comic strips  represented a breath of fresh air, a wind of freedom from the West, a window to the wider world, towards a magic universe of possible and impossible adventures.
“Pif“ was every child’s dream and hope to travel abroad, to understand the Universe and its diverse people, white, red, yellow, black or blue-green like the aliens in the humorous vision of the cartoonists.
“Pif“ gave free rein to the juvenile fantasy of many that are now mature, or dare I say even senior citizens today.
I must confess that I owe my basic speaking and general knowledge of French, not to mention my first notions of visual fine arts education, to the comic strips of “Pif“ and its predecessor, “Vaillant“. It is there that I first learnt about the American West, Native Americans, and cowboys, I came across sheriffs and trappers, Davy Crockett and Buffalo Bill, Red Cloud, Geronimo and Sitting Bull.
And curious enough, the childhood spell didn’t vanish; later I developed a more academic interest in the field, I wrote a book and many studies, articles, literary and visual art reviews about the American West and my cowboys childhood heroes.

Keywords: Vaillant, Pif, comic stripes, American West, Indians, cowboys.

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CHRONIQUE ET VIE SCIENTIFIQUE

The Arts Sessions at the 23rd Congress of Byzantine Studies, Belgrade, 22-27August 2016 (Elisabeta Negrău), p. 145

The exhibition East/West Reconstructed, The Simeza Gallery, Bucharest, October 10-20, 2017 (Adrian-Silvan Ionescu), p. 147

Art Interactions between Romanian and Bulgarian Lands (15th – 20th Century), Bucharest, 1-2 June 2017 (Ramona Caramelea), p. 152

The International Conference Rhetorics of War in the Arts. A Century of War (1917-2017), Bucharest, 5th-6th of October, 2017 (Zsuzsanna Kemenesi), p. 158

The 120th Anniversary of George Löwendal: Through the Exhibitions George Löwendal. Art as Theater, Theater as Art and In the World of George Löwendal’s Characters: painting, graphic and scenographic projects (Cristina Cojocaru), p. 163

Session annuelle du département d’art médiéval de l’Institut d’Histoire de l’Art «G. Oprescu» de l’Académie Roumaine : Nouvelles données dans la recherche de l’art médiéval et prémoderne de Roumanie, Quatorzième édition, le 2 Novembre 2017 (Département d’art médiéval), p. 164

Un rêve habité/Un vis locuit, Exposition au Musée National d’Art de Roumanie, Bucarest, 28 septembre 2017 – 28 janvier 2018 (Virginia Barbu), p. 169

Conférence Internationale ORACLE 34, New Orleans, USA, 7-14 décembre 2016 (Adrian-Silvan Ionescu), p. 172

Conférence Internationale ORACLE 35, Kaunas, Lituanie, 4-7 novembre 2017 (Adrian-Silvan Ionescu), p. 178

Prix «G. Oprescu» de l’Académie Roumaine, p. 190

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COMPTES RENDUS

AURORA NICOLAU, Tainica inimă a Bucurescilor, Ed. Integral, Bucureşti, 2017, 158 p. + il. (reviewed by Adrian-Silvan Ionescu), p. 191

ANNICK NOTTER, CAMILLE FAUCOURT, AGATHE CABAU, PEGGY DAVIS (coordonnateurs), Le scalp et le calumet. Imaginer et représenter l’Indien en Occident du XVIe siècle à nos jours, Somogy éditions d’art, Paris, 2017, 256 p. + ill. (reviewed by Adrian-Silvan Ionescu), p. 193

Deux nouveaux livres sur le futurisme : GIOVANNI LISTA, Qu’est que le Futurisme ?, Gallimard, Paris, 2015, 1163 pag., avec illustrations ; GIOVANNI LISTA, Le Futurisme, textes et manifestes: 1909-1944, Éditions Champ Vallon, Ceyzérieu, 2015, 2206 pages, avec illustrations (reviewed by Cristian-Robert Velescu), p. 202

IOANA VLASIU, IOAN ŞULEA, CORA FODOR (coord.), Ion Vlasiu 1908-1997, Muzeul Judeţean Mureş – Muzeul de Artă, Târgu-Mureş, 2017 (reviewed by Adriana Şotropa), p. 205

DANA JENEI, Goticul în Transilvania. Pictura (c. 1300 – 1500) [ L’art gothique dans la Transylvanie. La Peinture (c. 1300 – 1500)], Bucarest, Editions Oscar Print, 2016, 240 pages, 153 illustrations englobées dans le texte; résumés en anglais, français, allemand (reviewed by Tereza Sinigalia), p. 206

Artişti români în străinătate (1830-1940). Călătoria, între formaţia academică şi studiul liber, Bucureşti, Editura Institutului Cultural Român, 2017, 472 p, 36 planşe (reviewed byDoina Lemny), p. 207

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IN MEMORIAM 

RUXANDA BELDIMAN (1973–2017) (Virginia Barbu), p. 211

ROLAND PRŰGEL (1971–2017) (Cristian-Robert Velescu), p. 213

GERNOT NUSSBÄCHER (Brașov, August 22, 1939–Brașov, June 21, 2018) (Dana Jenei), p. 217

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Stats

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